Pour certains Français, sexuellement, le confinement aura été un calvaire. Et les parades numériques...
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VOTRE Lettre SpécialE confinement

8 mai 2020
 
 
 
 
Sextoys, webcam et textos érotiques : la sexualité confinée, ce pis-aller frustrant
Pour certains Français, sexuellement, le confinement aura été un calvaire. Et les parades numériques ou les jouets coquins n'auront pas toujours réussi à les...
 
 
 
hier est un autre jour
Amour à distance, sextoys connectés, frénésie de discussions sur les applications de rencontre : tous les moyens sont bons pour combler le vide affectif et sexuel du confinement. Mais si celui-ci nourrit les fantasmes, il est parfois très frustrant voire inquiétant pour l'avenir, notamment pour les travailleuses du sexe. Et tous s'accordent à dire qu'on ne vibre pas autant avec un vibro. Or la “misère sexuelle” risque de se poursuivre avec la distanciation sociale. Et rien ne dit qu'elle sera moins pénible au soleil.

Pour la philosophe Marylin Maeso, "le monde d'après" risque de ressembler fortement à celui d'avant. Il convient de se méfier de cette croyance en un bouleversement radical de notre monde qui est aussi vieille que les crises. Certes, celles-ci peuvent aider à la prise de conscience mais « il n’y a aucun basculement systématique de la prise de conscience à la prise de mesures ». S'appuyant sur Camus, elle rappelle l'importance de la modestie en politique. C'est en ayant conscience que le changement ce n'est pas maintenant qu'on peut l'amorcer.

Carton rouge pour la carte verte ? Si Olivier Véran a assuré ce jeudi que "La France est prête pour tester massivement", en réalité, ces tests seront strictement réservés aux personnes présentant des symptômes ou ayant été en contact avec un malade. La faute à un manque d’anticipation, mais aussi à des blocages administratifs. Seul un médecin traitant peut prescrire un test, s'il l'estime nécessaire. Officiellement, tester tout le monde n'a pas de sens, officieusement, il n'y a qu'une direction possible.

Enfin, malgré la fin progressive du confinement, le gouvernement a demandé que le télétravail soit "la norme". Mais d'un point de vue juridique, votre employeur peut vous demander de regagner physiquement votre bureau. Entre les écoles non ouvertes pour vos enfants, les risques sanitaires liés à l'exercice de votre activité, ce que stipule votre contrat de travail ou la possibilité d'exercer un droit de retrait, Marianne vous dit tout des possibilités de refuser mais aussi des risques que vous encourez en le faisant. Le travail, ce n'est pas toujours la santé.

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Déconfinement : votre employeur peut-il vous contraindre à renoncer au télétravail après le 11 mai ?
Même à la sortie du confinement ce 11 mai, le gouvernement a demandé que le télétravail soit "la norme".​ La question du retour sur le lieu de travail se pose...
 
 
 
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